Atelier d’écriture à la rencontre des ânes / weekend

Sentir, ressentir, écrire … et se relier au vivant

 

Un weekend d'écriture et de rencontre avec un troupeau d'ânes

Accueilli.es aux 4 sources à Yvoir, et…

Rencontrer les ânes « en vrai », les toucher éventuellement, être touché.e par eux

les observer dans leur vie de troupeau

Nous serons accompagné.es par Bénédicte qui prend soin du troupeau depuis des années et connaît chacun, chacune par son nom : en sécurité et en douceur, donc.

Apprendre des éléments de l’éthologie de l’âne ; découvrir des textes, des images, des fables et des expressions qui les mettent en scène ; s’intéresser aux représentations culturelles et symboliques de l’âne, pétries de paradoxes et de contradictions

se faire alors une image renouvelée de cet animal qui n’est ni stupide, ni caractériel…

se découvrir aussi soi-même dans ce lien

Ensuite, à plusieurs moments, écrire,

guidé.e par des consignes ludiques et créatives, qui déclencheront vos textes, libéreront vos mots …

Aucune prétention littéraire, pas de stress orthographique ou grammatical : l’intention est de créer de bonnes conditions pour déployer sa propre écriture, légitime et personnelle. Et découvrir comment les mots peuvent nous relier au vivant.

Et partager cheminements et créations.

Plus d’infos ?

Intentions et cadre

L’intention de ces ateliers est de mêler les approches : naturaliste, scientifique, poétique, botanique, éthologique, mythologique, anthropologique, ésotérique… et d’apprendre, donc. Donner l’occasion de faire résonner ensemble la tête, le cœur et le corps ; et d’expérimenter le rôle porteur de la création.

Il y a une place pour une écriture sensible, personnelle, poétique ou pas, imparfaite, renouvelée, libre… pour s’engager dans le monde avec égards pour le vivant. Cette petite expérience peut infuser, nourrir la mémoire, surprendre, produire des effets de conscience à terme… 

La taille du groupe permet une dynamique collective et une certaine intimité. L’écriture est personnelle mais le fait même d’écrire ensemble est stimulant. Les échanges et les partages décomplexent et enrichissent les propositions les uns des autres.

Une grande attention est accordée à la bienveillance, au respect et à la confiance pour que les participants et participantes osent s’exprimer, car écrire, c’est s’exposer… Dès lors, un cadre de sécurité et de confidentialité (simple mais non négociable) est défini d’emblée.

Un moment est prévu pour le partage des textes (jamais obligatoire). C’est un temps d’expression protégé(e).

Pas d’enjeu littéraire, et donc, pas de crainte à avoir concernant sa capacité d’écrire. Des relances sont prévues en cas de blocage. Et « on s’en fout » de l’orthographe ! 😉

Pas de prise de tête. Pas de prérequis. Pas de résultat attendu.

L'animatrice

Marianne Lambrechts

Active successivement dans l’édition, la communication et ensuite, l’enseignement et la didactique du français en haute école. Co-fondatrice d’une dynamique de Transition, très engagée dans une épicerie collaborative et coopérative, animatrice d’ateliers d’écriture en lien avec le vivant…

Apprentissages, écologie, permaculture humaine, transition intérieure, féminisme, en fil de trame. Lecture, écriture, couture, un peu de dessin, méditation, ombre et lumière, forêt… en fil de chaine. Voilà les fils qui tissent quelques-uns des motifs de son parcours de vie.

Un pas plus loin... politique et sans prétention

 

En proposant ces ateliers, j‘espère contribuer à faire descendre la littérature de son piédestal, à rendre l’expression écrite accessible à toutes et tous, à dépasser les blocages dus à l’utilisation de la langue écrite comme outil de discrimination socio-culturelle, à réconcilier les traumatisé.es de l’orthographe, de la grammaire, des leçons de français … avec leur pouvoir d’expression, et la légitimité de leurs mots.

Mais également, animée par l’idée qu’une « réformation » du comportement humain est absolument nécessaire, une bifurcation, pour contribuer à arrêter la dévastation que l’humain opère sur le Vivant. Pour cesser les méfaits du capitalisme, insidieux, tentaculaire, sournois, tellement puissant… Prendre ce chemin commence peut-être par l’observation de ce vivant qui nous entoure, dont nous faisons partie, par le contact sensible, par une prise de conscience… vivant dont nous pouvons alors prendre soin.

C’est là que peut se jouer un changement pour déjouer les multi-crises actuelles, qui sont toutes liées au capitalisme et à la représentation de la nature supposée infinie, exploitable, asservie…

Infos pratiques

Dates, lieux, coût, logistique

Du vendredi 2 octobre 18 heures au dimanche 4 octobre 2026 à 16 h 30.

Toutes les infos sur https://www.les4sources.be/evenements/weekend-ressources